6 août : la Transfiguration de JESUS-CHRIST
BONJOUR !! Aujourd'hui, on fête la Transfiguration du CHRIST (Ier siècle).
La Transfiguration du CHRIST sur le mont THABOR est célébrée 40 jours avant de la Sainte Croix (14 septembre) pour "préparer le coeur des disciples de Jésus à surmonter le scandale de la croix".
LE RECIT
Au moment de commencer sa montée vers sa Passion, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean et les emmène sur une montagne, le mont THABOR.
Là, il est transfiguré devant eux et reçoit du Père ce témoignage: "Celui-ci est mon Fils bien-aimé".
Au jardin des Oliviers, au soir de son arrestation, ce sont les mêmes Pierre, Jacques et Jean que Jésus prend avec lui. Ce n'est pas une coïncidence. Ceux qui allaient le voir défiguré ("il n'avait plus figure humaine" avait annoncé le prophète Isaïe), ce sont eux qui devaient auparavant l'avoir vu transfiguré: le Jésus Fils de DIEU est le même que le Jésus crucifié.
La fête de la Transfiguration est trés ancienne dans l'ORIENT chrétien. Elle fut trés tôt fixée au 6 août, en plein été. Au Xème siècle, elle devint même, par décision de l'Empereur, fête chômée dans tout l'Empire Byzantin.
En OCCIDENT, après avoir été longtemps fête locale, elle fut constituée fête universelle après la victoire qui stoppa l'avancée turque en 1456.
La date liturgique de sa célébration fut choisie d'après la pratique des églises orientales. Avec le Baptême du CHRIST, c'est une fête de théophanie, c'est-à-dire de manifestation du CHRIST comme Fils de DIEU. Elle est célébrée en ce jour par l'Eglise d'OCCIDENT et tous les Orientaux Byzantins, Syriens et Coptes.
L'Eglise Arménienne la rapporte au dimanche suivant.
Au moment de commencer sa montée vers sa Passion, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean et les emmène sur une montagne, le mont THABOR.
Là, il est transfiguré devant eux et reçoit du Père ce témoignage: "Celui-ci est mon Fils bien-aimé".
Au jardin des Oliviers, au soir de son arrestation, ce sont les mêmes Pierre, Jacques et Jean que Jésus prend avec lui. Ce n'est pas une coïncidence. Ceux qui allaient le voir défiguré ("il n'avait plus figure humaine" avait annoncé le prophète Isaïe), ce sont eux qui devaient auparavant l'avoir vu transfiguré: le Jésus Fils de DIEU est le même que le Jésus crucifié.
La fête de la Transfiguration est trés ancienne dans l'ORIENT chrétien. Elle fut trés tôt fixée au 6 août, en plein été. Au Xème siècle, elle devint même, par décision de l'Empereur, fête chômée dans tout l'Empire Byzantin.
En OCCIDENT, après avoir été longtemps fête locale, elle fut constituée fête universelle après la victoire qui stoppa l'avancée turque en 1456.
La date liturgique de sa célébration fut choisie d'après la pratique des églises orientales. Avec le Baptême du CHRIST, c'est une fête de théophanie, c'est-à-dire de manifestation du CHRIST comme Fils de DIEU. Elle est célébrée en ce jour par l'Eglise d'OCCIDENT et tous les Orientaux Byzantins, Syriens et Coptes.
L'Eglise Arménienne la rapporte au dimanche suivant.
LES SIGNIFICATIONS DE LA TRANSFIGURATION
1- Entendre la parole
Dans les visions racontées par La Bible, ce qui est vu prépare ce qui est entendu.
Moïse voit le buisson ardent et alors la voix divine lui donne une mission.
La Transfiguration du Seigneur, avec toute sa lumière éblouissante, vient éclairer le message de la voix céleste: "Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j'ai mis tout mon amour; écoutez-le!"
Déjà, au moment de son baptême par Jean, Jésus avait été identifié par la voix céleste comme le Fils bien-aimé. Mais ici, il y a une insistance nouvelle: "écoutez-le!".
Le temps de la Passion approche, temps de ténèbres. Les disciples ne pourront plus compter que sur leur confiance en leur maître. Les chrétiens sont dans l'espérance de la venue éclatante de Jésus. Mais en attendant, ils lui font confiance et l'écoutent.
Jésus a annoncé à ses disciples sa Passion. Puis, il les mène sur la montagne où ils le voient transfiguré: il leur manifeste sa splendeur pour qu'ils saisissent que sa Passion le conduira à la gloire de la Résurrection. La voix qui se fait entendre du ciel comme l'élection accomplie au baptême et révèle que l'amour du Père accompagne l'itinéraire de Jésus: "écoutez-le!", ajoute-elle, comme pour signifier aux disciples qu'il leur faut accepter de renoncer à l'idée d'un Messie tout-puissant. La gloire que Jésus connaîtra n'est pas une récompense ou un couronnement après l'épreuve, mais une gloire déjà présente mystérieusement dans la traversée des souffrances. En dépit des apparences, le Père reste présent, comme le manifestent le rayonnement de la gloire et le témoignage sorti de la nuée.
"Celui-ci est mon Fils, celui que j'ai choisi, écoutez-le!". Autant dire que le temps de la claire vision n'est pas encore venu même si nos yeux s'entrouvrent parfois sur les mystères glorieux du CHRIST. Apprenons donc à "aimer JESUS-CHRIST sans l'avoir vu", à "croire en lui sans le voir encore": à l'écouter comme "celui qui a les paroles de la vie éternelle".
2-La nécessité de s'élever
Moïse voit le buisson ardent et alors la voix divine lui donne une mission.
La Transfiguration du Seigneur, avec toute sa lumière éblouissante, vient éclairer le message de la voix céleste: "Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j'ai mis tout mon amour; écoutez-le!"
Déjà, au moment de son baptême par Jean, Jésus avait été identifié par la voix céleste comme le Fils bien-aimé. Mais ici, il y a une insistance nouvelle: "écoutez-le!".
Le temps de la Passion approche, temps de ténèbres. Les disciples ne pourront plus compter que sur leur confiance en leur maître. Les chrétiens sont dans l'espérance de la venue éclatante de Jésus. Mais en attendant, ils lui font confiance et l'écoutent.
Jésus a annoncé à ses disciples sa Passion. Puis, il les mène sur la montagne où ils le voient transfiguré: il leur manifeste sa splendeur pour qu'ils saisissent que sa Passion le conduira à la gloire de la Résurrection. La voix qui se fait entendre du ciel comme l'élection accomplie au baptême et révèle que l'amour du Père accompagne l'itinéraire de Jésus: "écoutez-le!", ajoute-elle, comme pour signifier aux disciples qu'il leur faut accepter de renoncer à l'idée d'un Messie tout-puissant. La gloire que Jésus connaîtra n'est pas une récompense ou un couronnement après l'épreuve, mais une gloire déjà présente mystérieusement dans la traversée des souffrances. En dépit des apparences, le Père reste présent, comme le manifestent le rayonnement de la gloire et le témoignage sorti de la nuée.
"Celui-ci est mon Fils, celui que j'ai choisi, écoutez-le!". Autant dire que le temps de la claire vision n'est pas encore venu même si nos yeux s'entrouvrent parfois sur les mystères glorieux du CHRIST. Apprenons donc à "aimer JESUS-CHRIST sans l'avoir vu", à "croire en lui sans le voir encore": à l'écouter comme "celui qui a les paroles de la vie éternelle".
2-La nécessité de s'élever
La Transfiguration a lieu sur une montagne élevée.
A propos de ceci, Saint Thomas d'AQUIN écrit: "Jésus nous enseigne en cela qu'il est nécessaire à tous ceux qui désirent contempler DIEU de ne pas s'attacher aux basses voluptés mais de s'élever sans cesse par l'amour vers les biens célestes."
Pour se transfigurer, il est requis de s'élever. Tant qu'on reste incliné vers la terre, courbé lourdement sous le poids des passions, esclaves des jouissances qu'elles réclament, on doit renoncer à tout embellissement de l'âme. Pour arriver à ressembler à DIEU, il faut le contempler, donc il faut monter. Or, on s'essouffle à gravir une montagne, on peine pour gagner un sommet. Au fait, toute transformation en mieux est conditionnée par un douloureux effort: le laboureur brise la terre afin qu'elle fructifie, le savant travaille pour savoir plus et mieux, ...
L'âme consentira à ce qui lui coûte, afin d'éliminer les éléments de laideur qu'elle renferme, les ternissures qui la couvre. Elle se dégagera des créatures qui, presque toujours, sont un écran entre elle et la lumière; le détachement est une recommandation essentielle de l'Evangile, détachement de tout, de tous, surtout de soi-même, car on ne tient aux choses et aux gens qu'à cause de soi-même, dès lors qu'on ne se trouve plus en eux, par un avantage ou un autre, on ne s'y complaît plus, on les met de côté.
Haute et rude est la cime à atteindre, âpre la côte à monter. Il n'y a pourtant pas à hésiter; c'est question de vie ou de mort. Pour nous surtout, qui voulons non seulement nous transfigurer, mais entraîner les autres à le faire, la vie doit être une ascension incessante, quelque laborieuse qu'elle soit.
A propos de ceci, Saint Thomas d'AQUIN écrit: "Jésus nous enseigne en cela qu'il est nécessaire à tous ceux qui désirent contempler DIEU de ne pas s'attacher aux basses voluptés mais de s'élever sans cesse par l'amour vers les biens célestes."
Pour se transfigurer, il est requis de s'élever. Tant qu'on reste incliné vers la terre, courbé lourdement sous le poids des passions, esclaves des jouissances qu'elles réclament, on doit renoncer à tout embellissement de l'âme. Pour arriver à ressembler à DIEU, il faut le contempler, donc il faut monter. Or, on s'essouffle à gravir une montagne, on peine pour gagner un sommet. Au fait, toute transformation en mieux est conditionnée par un douloureux effort: le laboureur brise la terre afin qu'elle fructifie, le savant travaille pour savoir plus et mieux, ...
L'âme consentira à ce qui lui coûte, afin d'éliminer les éléments de laideur qu'elle renferme, les ternissures qui la couvre. Elle se dégagera des créatures qui, presque toujours, sont un écran entre elle et la lumière; le détachement est une recommandation essentielle de l'Evangile, détachement de tout, de tous, surtout de soi-même, car on ne tient aux choses et aux gens qu'à cause de soi-même, dès lors qu'on ne se trouve plus en eux, par un avantage ou un autre, on ne s'y complaît plus, on les met de côté.
Haute et rude est la cime à atteindre, âpre la côte à monter. Il n'y a pourtant pas à hésiter; c'est question de vie ou de mort. Pour nous surtout, qui voulons non seulement nous transfigurer, mais entraîner les autres à le faire, la vie doit être une ascension incessante, quelque laborieuse qu'elle soit.
| Citation: |
| "Ô Jésus, attirez-moi à vous, que votre amour ne me laisse point à moi-même. Sans y mettre la témérité irréfléchie de Pierre, je vous dis du fond de mon âme: "Je vous suivrez partout où vous irez"." (Evangile selon Saint Matthieu, VIII 19.) |
3- La solitude, le silence
La montagne, où Jésus conduit les 3 apôtres privilégiés, était à l'écart, enveloppée de silence, en une atmosphère favorable à la contemplation, à la prière ardente.
L'idéal doit saisir les pensées, enflammer les sentiments. Donc, que l'on contemple longuement. Puis, reproduire les traits divins déborde les possibilités humaines, il faut le secours d'en-haut: donc, que l'on prie, et avec ferveur.
En un mot, c'est l'oraison vraie, l'oraison régulière quotidienne, l'esprit d'oraison, qui permettent l'ascension pénible, qui réalisent la transformation progressive. Jamais une âme frivole ou évaporée, une âme qui vit dans l'étourdissement de l'extérieur, une âme vide de prière, ne pourra arriver à s'améliorer, à s'embellir comme elle le doit.
Aussi bien, l'oraison doit être un exercice auquel on tienne comme à la vie: "Priant en esprit en tout temps" (Epitre de Saint Paul aux Philippiens, VI 18.), dit Saint Paul: et Saint Cyprien: "Il est bon de prier sans cesse pour ne pas s'éloigner du royaume céleste"; c'est par l'oraison assidue, ajoute-t-il, qu'on se maintient constant dans son effort.
L'idéal doit saisir les pensées, enflammer les sentiments. Donc, que l'on contemple longuement. Puis, reproduire les traits divins déborde les possibilités humaines, il faut le secours d'en-haut: donc, que l'on prie, et avec ferveur.
En un mot, c'est l'oraison vraie, l'oraison régulière quotidienne, l'esprit d'oraison, qui permettent l'ascension pénible, qui réalisent la transformation progressive. Jamais une âme frivole ou évaporée, une âme qui vit dans l'étourdissement de l'extérieur, une âme vide de prière, ne pourra arriver à s'améliorer, à s'embellir comme elle le doit.
Aussi bien, l'oraison doit être un exercice auquel on tienne comme à la vie: "Priant en esprit en tout temps" (Epitre de Saint Paul aux Philippiens, VI 18.), dit Saint Paul: et Saint Cyprien: "Il est bon de prier sans cesse pour ne pas s'éloigner du royaume céleste"; c'est par l'oraison assidue, ajoute-t-il, qu'on se maintient constant dans son effort.
| Citation: |
| "Ô mon DIEU, accordez-moi "l'esprit de grâce et de prière", par quoi je me tiendrai constamment près de vous, "Je mets le Seigneur constamment sous mes yeux. (Psaume XV 8.)". Ainsi pourrai-je espérer, enveloppé de votre lumière, me transfigurer sous son influence et attirer la bienveillance de votre regard." |
Et si vous vous posez des questions sur votre propre personnalité, sur votre chemin et mission de vie, ou toute autre question qui vous touche personnellement sur des phénomènes qui sont hors de ce qui est dit "normal" (paranormal, ésotérisme, sciences occultes),...
Vous pouvez me contacter à l'adresse e-mail :
marie.pesquie@gmail.com
Je répondrai à vos questions (tarif de 25 Euros/question).
1er contact gratuit.
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(Thème astral natal, vos Anges et vos énergies, votre chemin et mission de vie, analyse et interprétation de situations, problèmes ou phénomènes vous concernant ou autres questions, ...)
MERCI !!!
