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18 février : Sainte Bernadette SOUBIROUS

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  BONJOUR !! Aujourd'hui, nous rendons hommage à Sainte Bernadette SOUBIROUS (1846-1879) . L'ENFANCE C'est au moulin de Bory    (c e nom lui vient de son ancien propriétaire) que Bernadette Soubirous naît le 7 janvier 1844, un an après le mariage de ses parents. Elle est baptisée le 9 janvier 1844, dans l'église paroissiale Saint-Pierre, à LOURDES (église aujourd'hui disparue).  Dix ans durant, Bernadette habitera le moulin de Boly avec ses parents, Louise et François Soubirous, des meuniers qui gagnent dignement leur vie. De nos jours, un siècle et demi plus tard, la demeure n’a pas beaucoup changé : on pourrait croire que les Soubirous viennent de la quitter. Il ne manque que le ruisseau Lapacca pour faire tourner les meules du moulin : le cours d'eau a depuis lors été canalisé sous le boulevard de la Grotte. Le moulin de Boly est loin d’être misérable avec ces deux cheminées dans les chambres, ses nombreuses ouvertures et ses pièce...

18 Février : Mercredi des Cendres

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  Cette p ratique qui plonge ses racines dans La Bible s’est développée au Moyen- Âge… jusqu’à aujourd’hui.  Dans la tradition liturgique de l’Église, le mercredi des Cendres est désigné sous le titre de « in capite jejunii », le mercredi « du début du jeûne, le premier jour de Carême dans le rite romain ». Il commence par l’austère rite de l’imposition des cendres, inaugurant le Carême. Le Carême représente, dans l’année liturgique, le cycle de préparation à la célébration du mystère de la Passion, de la Mort et de la Résurrection du Christ. L’IDEE DE PENITENCE  Le mercredi des Cendres est étroitement associé à l’idée de pénitence, déjà exprimée par les Hébreux qui se couvraient la tête de cendres, revêtus de ce tissu rugueux qu’on appelle le cilice. Judith, avant d’entreprendre la tâche ardue de libérer Béthulie,  « entra dans son oratoire, et se revêtant d’un cilice, répandit de la cendre sur sa tête et, se prosternant devant le S...

17 Février : Mardi gras

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  Entre héritage romain et appropriation chrétienne, le Mardi gras fait office d’ultime étape avant d’entrer en Carême.  Instauré sous la ROME antique pour fêter la renaissance de la nature, les chrétiens ont pérennisé le Mardi gras, devenu au fil des siècles une fête populaire, mais qui rappelons-le n’est pas inscrite dans le calendrier liturgique. Fixé à la veille de l’entrée en Carême, le Mardi gras se présente comme le dernier jour de répit avant une longue période de jeûne et de prière. DU PAGANISME AU CHRISTIANISME  Sous l’Empire romain, l’année commençait en mars, mois du réveil de la terre après la période hivernale.  Mais selon les païens, pour qu’il y ait une période de renouveau, il était nécessaire qu’il y ait le chaos – représenté par une joute – où l’hiver devait être vaincu pour céder sa place au printemps. Au fil du temps, les joutes ont été remplacées par des cortèges et l’hiver, vaincu, par un personnage. Confectionné en bois o...